Clemens non Papa.

Je parlais du soleil. Indirectement. Via les poussières. Et voilà qu’il pleut en biais. J’attendais le facteur. Plus précisément deux compacts disques sur les chants des oiseaux d’Europe. Le facteur est passé… sans s’arrêter. A l’instar de Jacques de Molay s’adressant à Philippe le Bel, au pape Clément…V, après vérification, et au chevalier Guillaume de Nogaret, j’ai eu envie de citer le facteur à comparaître au tribunal de Dieu pour y recevoir un juste châtiment, puis être maudit jusqu’à la treizième génération de sa race.
En vérifiant le chiffre du pape, sa place dans le rang des Clément (il y en eut quatorze) j’ai remarqué un patronyme curieux : Clemens non Papa. À dire vrai, un surnom. Le vrai nom de Clemens non Papa était Jacques Clément. Jacques Clément, comme l’assassin d’Henri III. Le 31 juillet 1589, Henri III fut tué d’un coup de poignard au bas-ventre, sur sa chaise percée et Jacques Clément sur le champ par les gardes royaux. Jacques Clément était un moine ligueur fanatique et mélancolique qui s’était mis en tête de tuer le roi ; ce qu’il fit. Subtil il avait fait de « frère ‘I’acques Clément » l’anagramme prémonitoire : « C’est l’Enfer qui m’a crée ». Une fois mort, il fut écartelé et brûlé, comme tout régicide qui se respecte.
Jacques Clément pas Iacques Clément, s’est surnommé Clemens non Papa pour qu’on ne le confonde pas avec le poète Jacobus Papa. Il était un compositeur flamand né en 1510 à ? et mort à Dixmude vers 1577. Dixmude, comme le dirigeable Allemand destiné à la marine lors de la première guerre mondiale et qui devait, de ce fait, s’appeler L72, (comme le médicament homéopathique dans le traitement des troubles légers d’anxiété et de l’hyper excitabilité), qui s’appela en fait LZ. 114, avant qu’il ne devienne propriété française et s’appeler Dixmude, comme la bataille qui eut lieu sur le front de l’Yser, à partir du 19 octobre 1914, « par un clair et joyeux matin ensoleillé » comme nous le relate si bien Ernest Collin, soldat au douzième de ligne. Collin comme Collin dont le patronyme est porté en France par 20883 personnes et se trouve ainsi au cent cinquante-cinquième rang des noms les plus portés en France, entre Boulanger et Hervé, comme Daniel (un camarade de classe) et comme Daniel dans la fosse aux lions (sept) ; Collin ! non Colin, comme le poisson mais comme Colin, l’hypocoristique avec aphérèse de Nicolas, qui vient de « Niké », victoire et « Laos », le peuple et non Laos le pays.
Jacques Clément, alias Clemens Non Papa, a composé quinze messes, deux cent trente-trois motets, seize magnificat et diverses pièces de musiques sacrées dont un en français ayant pour titre : « Miséricorde au pauvre vicieux ». Clemens non Papa a aussi composé quatre-vingt-neuf chansons françaises, profanes mais quand même, dont une avec des paroles de François Ier.
J’ai oublié de préciser que le Dixmude a explosé près des côtes siciliennes, le 21 Décembre 1923 à 2H27, frappé par la foudre comme le rapporte le père de Jean du Plessis qui se trouvait à bord. Pas Jean du Plessis, Richelieu, un autre, spécialiste en dirigeable.
En 1545, Jacques clément s’est fait appeler Clemens non Papa ; certains prétendent à tort que c’était pour qu’on ne confonde pas avec Clément VII, le pape, de son vrai nom, Jules de Médicis. Clément VII comme Clément VII, Robert de Genève, l’antipape élu par les cardinaux mécontents d’Urbain VI (Bartolomeo Prighano).
En vérité c’est, je l’ai déjà dit, pour qu’on ne le confonde pas avec Jacobus Papa, que Jacques Clément s’est fait appeler Clemens non Papa ; parce qu’ils habitaient tous deux Ypres. Ypres non loin de Dixmude où on utilisa, le 11 juillet 1917, l’ypérite, le gaz moutarde, du nom de la ville éponyme ; 11 juillet, jour de la béatification par le pape Clément XI (Gianfracesco Albani), de la religieuse franciscaine et mystique, Angèle de Foligno.
Cependant, je ne comprends pas pourquoi, parce qu’on habite la même ville, on devrait changer de nom pour ne pas être confondu avec quelqu’un dont le nom est différent du sien : Jacques Clément et Jacobus Papa ; même si Jacobus et Jacques c’est pareil ; Clément et Papa, ce n’est pas pareil ! C’est absurde de compliquer les choses ainsi, quand tout peut être si simple ! Vous vous appelez Clément, très bien, comme il y en a qui s’appelle Papa (aussi curieux que cela paraisse), ce n’est pas une raison pour souligner le fait que vous ne vous appelez pas comme lui !
On ne sait rien de Jacobus Papa. Tout ce que l’on sait de lui c’est par l’intermédiaire de quelqu’un qui n’a pas voulu qu’on le confonde à lui. Si Jacques Clément ne s’était pas fait appeler Clemens non Papa, on ne saurait même pas que Jacobus Papa a existé. Ce dernier doit toute son existence, qui désormais se résume à un nom sans histoire, à l’existence d’un autre qui n’a pas voulu qu’on le confonde à lui, alors que cela ne risquait pas puisqu’il n’avait pas le même nom ! Comment aurait-on pu confondre Jacques Clément et Jacobus Papa maintenant qu’on ne sait plus rien du second ? Le premier peut toujours préciser « non Papa », on s’en moque bien puisqu’on ne connaît pas Papa.
Encore si Jacques Clément s’était appelé Jacques non Papa, dans un souci de précision : « Je m’appelle Jacques, comme Jacques, Jacques Papa, mais attention, moi c’est Clément, non Papa, j’ai bien dit Clément virgule, non Papa et non Clemens non Papa sans virgule », tout aurait été plus clair. Ou, mieux encore, on aurait su alors qu’il n’était pas Jacques Papa ou Jacobus Papa, bien qu’on le savait déjà puisqu’il s’appelait Clément ! Enfin, la confusion aurait été moindre. Tandis que Clemens non Papa quand on s’appelle Jacques Clément, c’est de la démence, d’autant plus que Clément était son nom et Jacques son prénom et non l’inverse. Je m’appelle Clément Jacques et je ne veux pas qu’on me confonde avec Papa Jacques, bien, je me fais appeler Clemens non papa, pourquoi pas, bien qu’étrange. Moi, je m’appelle Alain Imoléon, comme d’autres s’appellent Jacques Clément, un ami habite la même ville que moi, appelons-le Roger Montreau, comme d’autres se nomment Ernest Collin ou Jacobus Papa, est-ce que je me fais appeler Imoléon non Montreau pour que l’on ne nous confonde pas ? Pas du tout. Je continue à m’appeler et me faire appeler Alain Imoléon, comme tout le monde, et Roger Montreau continue en toute logique à s’appeler Roger Montreau et personne ne nous, à ma connaissance, ne nous confond. Alors que si j’étais Jacques Clément, je ne serais pas certain que l’on ne me confonde pas avec celui dont j’ai voulu justement me distinguer en niant son nom alors qu’il aurait pu tranquillement sombrer dans l’inconnu et que, grâce à moi, au contraire, il s’est accolé à moi ; son nom et le sien, avers et envers d’une seule et même identité dont on ne sait plus qui est qui ; paradoxe pour un être qui en voulant se distinguer d’un autre, en ne voulant surtout pas qu’on le confonde à lui a plongé tout le monde dans la confusion et fait de cet autre inconnu un autre lui-même.
« Méchant moine, tu m’as tué » furent les mots qu’aurait prononcés Henri III à Jacques Clément.
En vérifiant le chiffre du pape, sa place dans le rang des Clément (il y en eut quatorze) j’ai remarqué un patronyme curieux : Clemens non Papa. À dire vrai, un surnom. Le vrai nom de Clemens non Papa était Jacques Clément. Jacques Clément, comme l’assassin d’Henri III. Le 31 juillet 1589, Henri III fut tué d’un coup de poignard au bas-ventre, sur sa chaise percée et Jacques Clément sur le champ par les gardes royaux. Jacques Clément était un moine ligueur fanatique et mélancolique qui s’était mis en tête de tuer le roi ; ce qu’il fit. Subtil il avait fait de « frère ‘I’acques Clément » l’anagramme prémonitoire : « C’est l’Enfer qui m’a crée ». Une fois mort, il fut écartelé et brûlé, comme tout régicide qui se respecte.
Jacques Clément pas Iacques Clément, s’est surnommé Clemens non Papa pour qu’on ne le confonde pas avec le poète Jacobus Papa. Il était un compositeur flamand né en 1510 à ? et mort à Dixmude vers 1577. Dixmude, comme le dirigeable Allemand destiné à la marine lors de la première guerre mondiale et qui devait, de ce fait, s’appeler L72, (comme le médicament homéopathique dans le traitement des troubles légers d’anxiété et de l’hyper excitabilité), qui s’appela en fait LZ. 114, avant qu’il ne devienne propriété française et s’appeler Dixmude, comme la bataille qui eut lieu sur le front de l’Yser, à partir du 19 octobre 1914, « par un clair et joyeux matin ensoleillé » comme nous le relate si bien Ernest Collin, soldat au douzième de ligne. Collin comme Collin dont le patronyme est porté en France par 20883 personnes et se trouve ainsi au cent cinquante-cinquième rang des noms les plus portés en France, entre Boulanger et Hervé, comme Daniel (un camarade de classe) et comme Daniel dans la fosse aux lions (sept) ; Collin ! non Colin, comme le poisson mais comme Colin, l’hypocoristique avec aphérèse de Nicolas, qui vient de « Niké », victoire et « Laos », le peuple et non Laos le pays.
Jacques Clément, alias Clemens Non Papa, a composé quinze messes, deux cent trente-trois motets, seize magnificat et diverses pièces de musiques sacrées dont un en français ayant pour titre : « Miséricorde au pauvre vicieux ». Clemens non Papa a aussi composé quatre-vingt-neuf chansons françaises, profanes mais quand même, dont une avec des paroles de François Ier.
J’ai oublié de préciser que le Dixmude a explosé près des côtes siciliennes, le 21 Décembre 1923 à 2H27, frappé par la foudre comme le rapporte le père de Jean du Plessis qui se trouvait à bord. Pas Jean du Plessis, Richelieu, un autre, spécialiste en dirigeable.
En 1545, Jacques clément s’est fait appeler Clemens non Papa ; certains prétendent à tort que c’était pour qu’on ne confonde pas avec Clément VII, le pape, de son vrai nom, Jules de Médicis. Clément VII comme Clément VII, Robert de Genève, l’antipape élu par les cardinaux mécontents d’Urbain VI (Bartolomeo Prighano).
En vérité c’est, je l’ai déjà dit, pour qu’on ne le confonde pas avec Jacobus Papa, que Jacques Clément s’est fait appeler Clemens non Papa ; parce qu’ils habitaient tous deux Ypres. Ypres non loin de Dixmude où on utilisa, le 11 juillet 1917, l’ypérite, le gaz moutarde, du nom de la ville éponyme ; 11 juillet, jour de la béatification par le pape Clément XI (Gianfracesco Albani), de la religieuse franciscaine et mystique, Angèle de Foligno.
Cependant, je ne comprends pas pourquoi, parce qu’on habite la même ville, on devrait changer de nom pour ne pas être confondu avec quelqu’un dont le nom est différent du sien : Jacques Clément et Jacobus Papa ; même si Jacobus et Jacques c’est pareil ; Clément et Papa, ce n’est pas pareil ! C’est absurde de compliquer les choses ainsi, quand tout peut être si simple ! Vous vous appelez Clément, très bien, comme il y en a qui s’appelle Papa (aussi curieux que cela paraisse), ce n’est pas une raison pour souligner le fait que vous ne vous appelez pas comme lui !
On ne sait rien de Jacobus Papa. Tout ce que l’on sait de lui c’est par l’intermédiaire de quelqu’un qui n’a pas voulu qu’on le confonde à lui. Si Jacques Clément ne s’était pas fait appeler Clemens non Papa, on ne saurait même pas que Jacobus Papa a existé. Ce dernier doit toute son existence, qui désormais se résume à un nom sans histoire, à l’existence d’un autre qui n’a pas voulu qu’on le confonde à lui, alors que cela ne risquait pas puisqu’il n’avait pas le même nom ! Comment aurait-on pu confondre Jacques Clément et Jacobus Papa maintenant qu’on ne sait plus rien du second ? Le premier peut toujours préciser « non Papa », on s’en moque bien puisqu’on ne connaît pas Papa.
Encore si Jacques Clément s’était appelé Jacques non Papa, dans un souci de précision : « Je m’appelle Jacques, comme Jacques, Jacques Papa, mais attention, moi c’est Clément, non Papa, j’ai bien dit Clément virgule, non Papa et non Clemens non Papa sans virgule », tout aurait été plus clair. Ou, mieux encore, on aurait su alors qu’il n’était pas Jacques Papa ou Jacobus Papa, bien qu’on le savait déjà puisqu’il s’appelait Clément ! Enfin, la confusion aurait été moindre. Tandis que Clemens non Papa quand on s’appelle Jacques Clément, c’est de la démence, d’autant plus que Clément était son nom et Jacques son prénom et non l’inverse. Je m’appelle Clément Jacques et je ne veux pas qu’on me confonde avec Papa Jacques, bien, je me fais appeler Clemens non papa, pourquoi pas, bien qu’étrange. Moi, je m’appelle Alain Imoléon, comme d’autres s’appellent Jacques Clément, un ami habite la même ville que moi, appelons-le Roger Montreau, comme d’autres se nomment Ernest Collin ou Jacobus Papa, est-ce que je me fais appeler Imoléon non Montreau pour que l’on ne nous confonde pas ? Pas du tout. Je continue à m’appeler et me faire appeler Alain Imoléon, comme tout le monde, et Roger Montreau continue en toute logique à s’appeler Roger Montreau et personne ne nous, à ma connaissance, ne nous confond. Alors que si j’étais Jacques Clément, je ne serais pas certain que l’on ne me confonde pas avec celui dont j’ai voulu justement me distinguer en niant son nom alors qu’il aurait pu tranquillement sombrer dans l’inconnu et que, grâce à moi, au contraire, il s’est accolé à moi ; son nom et le sien, avers et envers d’une seule et même identité dont on ne sait plus qui est qui ; paradoxe pour un être qui en voulant se distinguer d’un autre, en ne voulant surtout pas qu’on le confonde à lui a plongé tout le monde dans la confusion et fait de cet autre inconnu un autre lui-même.
« Méchant moine, tu m’as tué » furent les mots qu’aurait prononcés Henri III à Jacques Clément.


1 Comments:
Ach za z'est tu krand Imoléon ! Et che m'y gonnais !
Richard non Imoléon
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